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Témoignage Julien repreneur d'entreprise : comment Julien a repris une PME paysagère grâce à BetheNew

16 juin 2026 par
Témoignage Julien repreneur d'entreprise : comment Julien a repris une PME paysagère grâce à BetheNew
FIRST CAPITAL CLUB, Vianney Puydupain

Témoignage repreneur : comment Julien a repris une PME paysagère de +3 M€ en restant majoritaire

Julien G. a passé quinze ans dans le conseil en stratégie et la direction générale. À 42 ans, il décide de franchir le pas : devenir chef d'entreprise par la reprise dans un secteur d'activité tout autre qui lui tient à coeur. Dix-huit mois plus tard, il signe le closing d'une PME paysagère de 3,5 M€ de chiffre d'affaires. Il raconte.


Le déclic : passer de DG salarié à repreneur

"J'avais tout fait dans le monde du conseil. J'avais accompagné des dizaines de dirigeants dans leurs transformations. Mais quelque chose me manquait : la responsabilité pleine et entière d'une entreprise détenue majoritairement. Pas conseiller — décider.

La création m'a traversé l'esprit. Mais j'avais 42 ans, une famille, et pas l'envie de passer trois ans à valider un marché. La reprise s'est imposée naturellement : un business model prouvé, des équipes en place, un chiffre d'affaires existant. Je me suis donné dix-huit mois et un critère simple : trouver une entreprise dans un secteur que je comprenais, avec des fondamentaux solides, où je peux mettre à profit mes expertises développées ces 15 dernières années."


La recherche : dix-huit mois et quatre LOI avortées

"Je pensais naïvement que la partie difficile, c'était de financer la reprise. En réalité, c'est de trouver la bonne cible.

J'ai commencé par les plateformes classiques. Les dossiers disponibles étaient souvent des entreprises en difficulté masquée ou sur-valorisées, avec une concurrence forte de candidats à la reprise. J'ai signé quatre lettres d'intention sur dix-huit mois. Quatre fois j'ai engagé des avocats, commandé des audits — pour que ça n'aboutisse pas.

Le troisième échec a été particulièrement difficile. La due diligence avait révélé un passif social non déclaré — des contentieux prud'homaux potentiels absents des bilans. J'ai stoppé. Mais j'avais perdu trois mois et 15 000 € de frais d'avocat.

C'est à ce moment que j'ai entendu parler de BetheNew."


La rencontre avec BetheNew

"Ce qui m'a frappé dès le premier entretien, c'est que BetheNew ne m'a pas présenté un catalogue d'entreprises à vendre. Ils ont voulu comprendre mon profil, mes compétences, ma thèse de création de valeur. Qu'est-ce que j'apportais en tant que repreneur, au-delà du capital ?

Ils m'ont posé des questions que mon banquier n'avait jamais posées : Qu'est-ce que vous allez changer dans les 100 premiers jours ? Comment vous préparez-vous à gérer une équipe de terrain alors que vous venez du conseil ? Quelle est votre vision de croissance ?

Ces questions m'ont forcé à structurer mon projet différemment."


La cible : une PME paysagère de +3M€, off-market

"L'entreprise n'était pas à vendre officiellement — un dirigeant de +60 ans qui avait discrètement signalé à quelques interlocuteurs de confiance qu'il commençait à penser à sa succession.

Au premier regard, le dossier correspondait à mes critères : +3M€ de CA, EBITDA stable et en croissance, équipes structurées et des contrats d'entretien récurrents avec des collectivités locales, pas de dépendance excessive à un seul client.

La due diligence a confirmé les fondamentaux. Et au-delà du soutien financier, les échanges réguliers avec BetheNEW m'ont permis de positionner une valorisation juste au regard d'un EBITDA retraité cohérent. "


Le montage financier : 500 000 € de club deal BetheNew

"Mon problème était simple : mon apport en fonds propres personnels était conséquent mais insuffisant. La banque était prête à prêter la dette senior nécessaire à l'opération, à condition que les fonds propres et quasi fonds propres soient renforcés de 500 000 €.

BetheNew a structuré un club deal avec quelques investisseurs professionnels — dont certains très affutés sur le secteur de la conception et l'entretien paysager. Ensemble, ils ont co-investi 500 000 € en me laissant grandement majoritaire dans l'opération.

Au delà de la dette senior, le solde restant a été couvert par un crédit vendeur pour finir d'emporter la confiance de toutes les parties prenantes, et aligner les intérêts du repreneur - cédant au delà d'une période de transmission.

Au final je détiens la très grande majorité du capital, et tous les investisseurs regroupés par BetheNew restent minoritaires, logés dans une SPV, donc j'ai une table de capitalisation lisible et saine. Le rêve."


Le closing et les 100 premiers jours

"BetheNew m'avait préparé à ne pas foncer tête baissée dans les changements. Le premier mois, j'ai écouté. J'ai passé mes journées sur le terrain avec les équipes, à comprendre les chantiers, les clients, les processus. J'ai rencontré les principaux clients grands comptes individuellement.

Ce que j'ai découvert en un mois d'écoute que la due diligence n'avait pas révélé : une équipe de chefs d'équipe exceptionnels, sous-valorisés, qui attendaient qu'on leur fasse confiance. Et une attente sur une vision de développement du groupe à moyen terme, avec des opportunités à saisir.

Aussi le contact régulier avec BetheNEW a été crucial pour prendre du recul, déceler tous les héritages visibles et invisibles de la reprise, auprès de toutes les parties prenantes : équipes, clients, fournisseurs, partenaires. J'avance plus sereinement pour affronter les défis d'aujourd'hui et de demain, et je sais que je peux compter sur mon comité stratégique et parler sans filtre."


Ce que Julien recommande aux futurs repreneurs

"Ne sous-estimez pas la durée de la recherche. Prévoyez 18 mois minimum et un budget pour les frais de due diligence avortées — ça arrive à tout le monde.

Entourez-vous avant le closing, pas après. Le conseil stratégique, les mentors, les investisseurs experts — vous en avez besoin dès l'édition de votre LOI et à fortiori au closing - les 100 premiers jours.

Et surtout : écoutez avant d'agir. Les premières semaines, votre seul objectif est de comprendre. Vous avez toute la vie pour transformer."


Pour aller plus loin

Votre parcours de repreneur commence ici. BetheNew accompagne les repreneurs ambitieux de PME entre 1 M€ et 15 M€ de CA. Déposez votre dossier →

Article rédigé par l'équipe BetheNew — Accélérateur de reprise d'entreprise. Juin 2026.

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